11/03 | Christophe Lefevre
Le web 2.0 restera dans les anales comme l’age d’or d’internet. C’est l’époque où l’on pouvait lancer des sites et engager du personnel sans le moindre business modèle mais uniquement sur base de levée de fond.

C’était l’époque où de chaque site à succès naissait des centaines de clônes. L’époque où l’on pensait que tout était possible sur le net.
C’était l’époque où tous les services étaient gratuits et même parfois sans pub. Lire le reste de cet article »
8/12 | Bleebot
Un collègue m’a forwardé un article intéressant de Xavier Wauthy, professeur d’économie aux facultés universitaires Saint-Louis.
7/12 | Christophe Lefevre
Je voulais appeler cet article : » Le web 2.0 est mort, vive le web 1.0 » mais ça aurait été un peu trop cliché.

Si vous lisez un peu les news concernant les entreprises du web, vous n’avez sûrement pas raté les nombreuses mauvaises nouvelles. Si, Loic Lemeur à licencié la moitier de son personnel chez Seesmic, d’autres jeunes startup ont tout simplement fermé la porte ou vont la fermer dans les jours à venir.
14/10 | Christophe Lefevre
C’est clairement la mode de dire que « le Web2.0 est fini » mais il faut parfois regarder derrière soi avant d’avancer. Peut on vraiment nié cette magnifique évolution que fut le Web 2.0 ?
Ouriel a récemment publié un article ou il écrivait clairement que « Le Web2.0 est une expression a mettre au placard »
Malgré tout mon respect pour Ouriel, je ne peux pas laisser dire ça et je vais m’en expliquer.
Tout d’abord, contrairement à la plupart développeurs web, j’ai appris le PHP en même temps qu’Ajax, ce qui explique le fait que je mette en avant le fait que je suis un développeur web 2.0 et non web.
Avant de faire des applications web, je développais par plaisir des petites applications et des jeux. Je ne me suis intéressé au web que lorsque qu’il a commencé a ressembler à ce que je connaissais déjà.
Je ne peux pas imaginer une application sans développer son interaction avec l’utilisateur.
C’est une des raisons qui fait que je me sens fortement lié au web 2.0 au niveau professionnel.
Pourtant, je ne peux pas non plus tout accepter. Le web 2.0 est essentiellement utilisé comme outil de marketing et les startup jouent trop souvent avec cette expression pour vendre l’invendable. C’est mode, c’est « IN » .
Mais derrière tout ça il y a des raisons importantes de garder l’expression Web 2.0 :
Web 2.0 entre dans les moeurs. Sans être précis, les gens, les entreprises savent que le web 2.0 est quelque chose qui peut apporter beaucoup à leur entreprise. Bien plus qu’une page statique de présentation sur internet.
Je regrette pourtant que des agences font croire à ces mêmes entreprises que leur fournir un CMS de blog équipé d’espace commentaire, de Widgets et d’une Google map est un produit Web 2.0.
Le web a absorbé de nombreux éléments qui sont apparus avec le Web 2.0 . Les fluxRSS, les commentaires, le voting, les widgets et du coup , on pourrait tout appeler web 2.0 et ne plus différencier un site centralisé sur l’utilisateur d’un site centralisé sur le contenu. En réajustant l’expression Web 2.0 on peut définir simplement la nuance.
Sans cette expression, vous risquez de devoir explique à vos collègues ce qu’est un RIA, RDA, Un réseau Social, un Aggrégateur, un Social Bookmark, un Miniblogging, un Digg-Like … Or ce sont tous des applications web construitent autours de l’utilisateur, c’est bien ça le web 2.0.
Contrairement à Ouriel qui dit : « Et Facebook n’est pas plus “Web2.0″ que le New York Times ou CNN qui depuis longtemps ont intégré les pratiques du nouveau web. » , je pense que la différence est énorme !
Facebook part du principe que l’utilisateur est au centre et dois pouvoir interagir avec un maximum d’outil pour atteindre un objectif précis : » dialoguer » . Par compte , Le NewYorkTimes est un contenu déposé sur le web accompagné d’outil pour permettre à l’utilisateur de le manipuler de différentes façons. Mais si Le NewYorkTimes ne poste plus de contenu, l’utilisateur ne pourra plus interagir avec quoi que ce soit !
Je pense que c’est une énorme faute d’appréhension. Par compte un Digg-like qui présente aussi de l’information va vivre de vos propres contenu.
Le Web 1.0 ne peux pas vivre sans contenu et le Web 2.0 ne peut pas vivre sans utilisateur. C’est pas plus compliqué, en fait.
Au final, une solution Web 2.0 pourrait être un simple forum modernisé mais pas un blog.
Si on arrive a bien différencier les produits web 2.0 du reste, on a pas besoin de le « mettre au placard » . La seule chose à éviter est de parler abusivement du web2.0 et d’après Web 2.0 . Moi, je l’avoue, je parle parfois de Web 2.1 pour décrire l’évolution vers des applications complètement axées utilisateurs et totalement détachables de leur site d’origine comme Twitter.
Le seul repproche que je ferai au terme « Web 2.0″ c’est son nom proprement dit qui insinue qu’il s’agit d’une version du web alors qu’en fait, c’est juste une approche.
10/08 | Bleebot
Les JO sont toujours un évènement important à couvrir pour les médias traditionnelles mais tous ne peuvent pas les diffuser.
Les droits et exclusivités rendent la diffusion des JO fort couteuse et difficile à obtenir.
Sur le Web, c’est diffèrent. Le nombre de sites couvrant les JO sont toujours très nombreux et l’année 2008 ne fait pas exception.
La différence, cette année, c’est qu’en plus du web, on dispose du web 2.0 , les RIA, les widgets, les Mobiles 3G / Wifi, les flux RSS, soit , beaucoup plus de techno pour arriver au même point : Suivre en temps réel les résultats sportif.
Cette année, vous pourrez faire le tour des JO en 3D grâce à Google Sketchup
Vous pourrez vous faire une idée en visionant cette playlist .
Google a sortit une Widget pour iGoogle exclusive

Votre téléphone mobile vous sera aussi très utile car vous retrouverez toutes les news et résultats sur MIppin.
Si vous disposez d’un iPhone, c’est iOlymics qui fera votre bonheur
Sur les réseaux sociaux aussi, ça bouge pas mal, des groupes, des blogs et 390 apps dont l’excellent » Pass le baton » de BBC ont été créées autour des JO sur Facebook.
BBC ne s’arrete pas la puis qu’il propose également une application desktop Adobe Air autour des JO :
BBC Sport’s Desktop Monkey

Et comme la NBC ne désire pas s’arrêter là : Le Twitter officiel des JO
En cherchant bien, pas mal d’ autres applications sur les JO sont disponibles sur le Web mais quasi-toujours qu’en anglais, en fait, c’est surtout la NBC qui joue sur la révolution web 2.0, ce n’est encore que le début.
Mais en 2012 quel sera la tendance? Plutôt mobile? Tous les médias qui suivent les JO vont-il s’y mettre ?
3/07 | Bleebot
Voilà une drôle de question, après tout le web 2.0 n’est pas si vieux.
A l’heure actuelle, il y a encore énormément de personnes qui surfent sans connaître le web 2.0.
Ils utilisent Internet comme on lit un journal, on regarde la TV, soit ils n’entrent pas dedans.
C’est drôle d’imaginer ces gens qui ne postent rien, n’ont aucune identité numérique , ils ne font que lire et regarder. A la limite, ils visitent Youtube, pour visualiser des vidéos un peu comme on zappe sur sa télécommande mais de là a en proposer. Non, ce n’est pas pour eux!
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D’autres pensent connaître internet, ils sont de vrais webmasters, ils ont un skyblog ! Ne rigolez pas, ils proposent du contenu, ils sont actifs, non? Mais n’ont pas la moindre idée de ce qu’est la collectivité entre les blogs. Pour eux, un blog sert à se moquer de son prof et à attendre que les copains de classe répondent. Le communautaire n’existe sur le web que si il est déjà présent dans la réalité. Vous imaginez un Yulbiz de Skyblogueurs ? Moi, pas.
Pourtant le web 2.0 est bien là, il existe des milliers de liaisons entre les blogs, entre les twitter-fans, entre les Diggers, entre les videoposters de Dailymotion. Ca n’aurait jamais été possible sans le web 2.0 !
Si le web 2.0 n’avait pas existé, auriez vous un blog? Peut être, mais personne pour le visiter a pars votre famille et quelques personnes depuis Google. Pas de flux RSS pour permettre à vos visiteur de le suivre, juste un bookmark, au milieu d’autres liens plus ou moins intéressant.
Pas de thèmes non plus, ou 2/3 proposés par les auteurs de WordPress. Sans les digg-likes, vous n’auriez pas découvert ces listes d’inspirations diffusées sur Smashing Magazine.
Le Web 2.0 apporte :
Pour moi, si le web 2.0 n’avait pas existé, je ne ferais pas ce métier. L’internet traditionnel ne m’a jamais intéressé.
Je n’aurais jamais su si ce que je faisais sur le net était bien ou non et l’informatique serait resté un simple hobbies.
Alors, imaginez ! Imaginez seulement que le web 2.0 touche 80% de la population. Pas seulement les vidéos youtube ou les articles de wikipedia mais le vrai, celui qui permet que l’on se lie avec de parfait inconnus sur Pownce ou Blogasty et finissons par les respecter ! Celui qui a permis à votre réseau de se compléter avec des personnes qui vous ressemblent ou qui peuvent vous aider en cas de besoin.
Si 80% de la population entre dans ce phénomène, la réalité risque de changer. Des blogueurs tel que Gonzague ou Philippe Lagane seront de « vrais » stars. Les diggs likes amèneront des dizaines voir des centaines de milliers de visiteurs par jours sur votre petit blog et les annonceurs se presseront à votre porte.
Ca, c’est évidemment pour les blogueurs, pour les autres aussi ce sera diffèrent. Lorsque l’on sait le nombre d’heures que peuvent passer certaines personnes sur Facebook sans pour autant être adepte du web 2.0 , on imagine aisément le pouvoir que pourra prendre internet dans un futur, loin devant la TV.
Et vous savez quoi? C’est possible. Après tout, le SMS et MSN ce sont largement généralisés, non? Le web 2.0 n’est que la suite logique.
Alors, à la question: Et si le web 2.0 n’avais jamais existé, je répondrai : Quand est-ce que le web 2.0 va vraiment exister ?
1/07 | Bleebot
L’ intelligence collective est un des principe fondateur du web 2.0 . Digg par exemple s’ appuie totalement dessus.
Le principe semblait parfait. Ce qui est le meilleur est forcément ce qui plait à le plus de personnes. Ainsi on peut considérer que plus il y a de personnes qui ont voté pour un article, une vidéo, une image et plus elle a de le valeur.
Peut être, mais qu’en est il du réseau social? En effet, le web 2.0 permet l’ intelligence collective, certes, mais aussi et surtout la construction de réseaux d’amis. Et l’amitié passe avant la qualité.

En dehors de l’amitier , il existe la popularité qui joue un rôle. Les web 2.0 a créé une tendance de blogueurs « stars » ou ceux ci sont considérés comme de vrais références.
N’ influencent-t-ils pas votre jugement?
Cela se remarque aussi dans la réalité, après tout le gagnant d’une élection est-il le meilleur ou le plus populaire?
On peut donc dire que la qualité de l’ intelligence collective est inversement proportionnel au réseau social d’un site.
Plus le réseau social est puissant et moins il a de chance d’être efficace pour la sélection, le choix, le digging !
Alors comment permettre à l’ intelligence collective de fonctionner correctement?
Grâce à l’ anonymat. Cela peut sembler bizarre mais si les articles d’un digg-likes étaient anonymes, on ne pourrait plus influencer les votes. Évidemment, il faudrait que l’auteur d’une news ne puisse pas l’envoyer a ses amis car le lien vers la news serait différente selon le visiteur du site.
Un peu compliqué tout cela.
Mais sérieusement, voudriez vous d’un site web 2.0 sans le moindre réseau social? Je ne pense pas. Alors, l’ intelligence collective est elle un échec? Qu’en pensez vous?
30/06 | Bleebot
Il existe pas mal de plateforme de CV et certaines sont des références. Vous recherchez un emploi dans le milieu de l’ High-Tech ? Je ne peux que vous conseiller de placer votre CV sur Linkedin , Viadeo et même Ziki et si vous avez un blog , c’est aussi un bonne endroit pour le stocker.
Mais plus votre CV sera diffusé et mieux c’est!
DoYouBuzz est une jeune startup qui vient de lancer sa plate-forme en béta privée.
Il s’agit d’une plate-forme de gestion de carrière qui transforme le CV figé et impersonnel pour le rendre vivant, riche en informations et surtout visible sur les moteurs de recherche.

La prise en main est immédiate ( important ) et le site vous aide à créer votre CV pas à pas. DoYouBuzz propose aussi plusieurs templates et des widgets afin de personnaliser au mieux son CV
Comme le précise Emilie Nérot, la pratique du « name googling » est devenue l’outil de beaucoup de recruteurs. Développer sa marque personnelle sur le web devient donc un véritable enjeu auquel ils souhaitent répondre.
Je trouve beaucoup de qualités au projet et vous le conseil si vous sortez de Fac. Après tout, c’est maintenant qu’il faut chercher son emploi, pas en septembre.
27/06 | Bleebot
Depuis que mon blog a 6 mois, je reçois régulièrement des communiqués de presse pour me présenter le dernier site Ajax-qui-tue-2.0 , parfois ces sites sont créés par un particulier qui a eu une bonne idée ( rare ) , souvent se sont des projets ressemblant à un site qui existe déjà mais … en moins bien.

Parfois même, je découvre des sites avec un design à faire peur ou encore des sites sans aucun rapport avec le web 2.0 mais comportant des éléments ajax et un gros « BETA » dans le logo.
Tiens, vous avez déjà lu un blog en beta, vous? Ou encore les fameux blog gratuit ( ben oui la lecture de mon flux vous est facturé par votre fournisseur d’ accès internet, vous ne le saviez pas?) .
Heureusement il y a aussi de « vrais » bonnes idées et évidemment des startups qui me contactent.
Bleebot n’a plus 6 mois maintenant et avec le recul, je peux faire le suivi de plusieurs de ces sites et analyser leurs évolutions.
C’est malheureusement presque déprimant, le Web 2.0 ne marche pas très bien. Trop nombreux, des sites communautaires de toutes sortes sortent tout les jours et les rares idées originales finissent dans l’ oublis. Le web c’est la jungle !
C’est régulièrement le même schéma qui se produit : Quelqu’un a une idée qu’il juge excellente voir révolutionnaire ! il crée un groupe de personnes autours de son idée, contacte des investisseurs ,quitte son job, parfois , lance le développement du site, alertes tous les blogs en guise de publicité et …. plus rien. Évidemment, croire qu’ apparaître sur quelques blog français va faire le buzz est une erreur, un buzz c’est compliqué à lancer, compliqué à gérer et puis même, après le buzz, quoi? Un autre buzz? C’est ainsi que je vois de plus en plus de sites morts nés.
Vous vous rappelez de Third.fr ? Nicolas avait passé beaucoup de temps à la préparation de l’arrivée de ce réseau social sur le web. Un blog excellent avec de nombreux articles de fonds sur le thème des réseaux sociaux. Il a interviewé plusieurs acteurs du web francophone et reproduit les schémas de succès de certains blogs. Un énorme travail. Le site est sorti et… et… Il existe toujours mais toutes les personnes derrière ce projet ont fini par passer à autre chose, un site sans aucunes viabilité.
Et dire que c’était prévisible.
Il y a beaucoup de facteurs à prendre en compte avant de de lancer dans la création d’un site web 2.0, voici mes conseils :



On peut avoir beaucoup d’ espoir en son projet, sachez que même avec les bonnes cartes, vous ne pouvez vous assurer le succès. Dans l’univers du web 2.0, ce n’est pas vous qui décidez, ne l’ oubliez pas.
Le web 2.0, c’est la reproduction de la vie scolaire sur le web. Pas mal trouvé, ça. Non?

Plus sérieusement, les gros succès du web 2.0 sont souvent le résultat d’une réflexion limite enfantine. Alors que des « spécialistes » arrivent à vous faire des grandes phrases très technique, j’ai plutôt tendance à penser que le web 2.0 est
quelques chose de simple qui ne demande pas des grandes connaissances pour imaginer des projets mais plutôt avoir son coté enfant et beaucoup d’imagination.
Par exemple, le principe de digg est très simple, sans parler de twitter, une mini-messagerie à tout faire.
Les règles pour obtenir un bon site communautaire sont les mêmes que celles qui font d’une école un endroit sympa.
Lorsque ces règles sont suivie, vous obtenez une bonne école un bon projet web communautaire.
Dans le cas présent, je parle evidement de sites web 2.0 de type communautaire comme les réseaux sociaux, les digg like et partage de données.
Grâce à ces règles de base, on peut facilement expliquer le succès de grandes référence du web 2.0.

On peut donc améliorer Facebook en le rendant plus communicatif. En effet, peut de gens vont suivre réellement votre activité facebook, vous ne partager pas grand chose en réalité.
Digg:
On peut donc améliorer Digg en lui apportant un coté plus fun et en améliorant le coté communauté/ amis.
Twitter:
On peut donc améliorer Twitter en lui offrant plus de possibilité au niveau du réseau social: Obtenir de nouveaux amis, voting, plus de fun avec par exemple des émoticons.
Le web 2.0, un jeu d’enfant?
Christophe Lefevre, spécialiste du SEO et des réseaux sociaux pour les nouveaux médias.
Sur Techtrends, je partage le fruit de ma veille numérique et mes réflexions autour des tendances du web, des médias et nouvelles technologies.