Suite à la lecture d’un article de keeg.fr , montrant du doigt le problème du cybersquatting en prenant l’exemple r récent de la perte de nom de domaine de Wat.tv, je me suis dit que finalement, là il y a un réel soucis, à la limite de la légalité qui fait ou fera ch..r tous le monde, ou presque et qui pourtant n’intéresse pas les politiciens.
Oui, si les politiques considèrent qu’elles peuvent juger les gens qui « volent » la musique aux majors ( je dit bien majors et non artistes), pourquoi ne pourrait-elle pas juger les sociétés qui squattent tous les noms de domaines « buvables » et encore, afin de les revendre plus chère.

Ce problème ne gène en rien les politiciens ni les grandes entreprises présentes sur le net qui l’air de rien apprécient cette absurdité puisque les citoyens du web ne peuvent que plus difficilement posséder un nom de domaine qui pourrait servir à quelqu’un de plus riche.
Du coup, les jeunes société se jettent sur les nouvelles extensions de domaine dédiées à un service précis telles que le .fm , le .tv, le .tel alors que souvent le .com ou le .fr idéal est disponibles.
Etudiant.fr est à vendre pour 102 600 euros, qui va pouvoir l’acheter ?
Une réglementation internationnal qui dirait qu’un site ne peux pas être cybersquatté ou mis aux enchère plus de 3 mois par exemple devrait régler en grande partie le problème.
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Rédigé par Christophe Lefevre