7/06 | Adina Barvinschi

Les boutiques en ligne sont parfaitement adaptées aux besoins des petits entrepreneurs : peu coûteuses, assez faciles à installer, elles sont susceptibles d’attirer rapidement des clients du monde entier. Les statistiques les plus récentes montrent que plus de 70% des internautes font des recherches sur la Toile avant d’acheter de nouveaux produits, pour comparer les solutions et les différentes options qui s’offrent à eux, mais aussi pour lire les impressions des autres consommateurs. Il s’agit bien sûr d’une nouvelle qui est très encourageante pour les entrepreneurs disposant d’un petit budget. Mais comment faire pour attirer vers sa boutique en ligne le plus de clients possible du monde entier ? Cet article énumérera les techniques de base.
Note de Christophe: Cet article est rédigé par Justine Devos, Responsable Marketing Online chez Axalot a qui j’ai proposé de rédiger un article afin d’expliquer l’intérêt de la sauvegarde en ligne et plus précisément de leur solution.

Il y a un an, je vous ai présenté la solution Axalot, logiciel permettant de sauvegarder en ligne vos données de manière sécurisée, automatique et en continu.
Grâce à nos utilisateurs, à de nombreux jours de développement et une quantité impressionnante de café, Axalot propose désormais de nouvelles fonctionnalités.
Pourquoi rester sur ses acquis? Profitez d’une sauvegarde de données, et plus encore J
Axalot c’est quoi déjà?
Axalot, c’est un logiciel de sauvegarde de donénesen ligne pour les particuliers et les entreprises.
Sa priorité n°1 : La sécurité (système de cryptage validé par l’ANSSI, avec AES et SSL 256 bit comme méthode), la confidentialité, et la fiabilité ( de nombreuses références soutiennent Axalot : Oseo, le Feder, le ministère de la Défense…).
Sa priorité n°2 : Une sauvegarde simple et hyper complète qui prend en compte tous les types de fichier et modifier votre sélection de fichier à sauvegarder à n’importe quel moment. Le logiciel Axalot va détecter chaque modification et création afin de les sauvegarder automatiquement. A vous de choisir la fréquence de vos sauvegardes ou bien une sauvegarde continu.
Et pour récupérer vos fichiers? Vous pouvez passer via le web ou bien par l’application Axalot, choisir de tout récupérer d’un coup ou de sélectionner les fichiers que vous voulez dans la version que vous voulez.
Sa priorité n°3 : Toujours plus de fonctionnalités
« Mais qui a-t-il de nouveau ? » Me demandez-vous, les yeux tout écarquillés par la curiosité.
- Le partage de fichiers volumineux
Fini les contraintes de vos boites de messagerie! Terminé le temps d’attente pour envoyer un mail avec des pièces jointes! Axalot vous permet désormais d’envoyer la taille, le nombre et le type de fichiers que vous voulez à tous vos proches!
- L’accès à distance
Ne pensez plus à vos clés usb et vos disques durs externes. Il vous suffit de vous connecter à votre compte Axalot pour accéder à distance à tous vos documents, photos, vidéos, musiques…
- L’application mobile
Toutes ces nouvelles fonctionnalités sont également possibles sur votre smartphone.
Téléchargez l’application mobile Axalot, elle est gratuite ! Et vous allez pouvoir accéder à vos données sauvegardées, les consulter et les partager via vos réseaux sociaux ou par mail.
- Et…….
Comme nous avons encore un stock de café pas possible, l’équipe Axalot ne cesse d’avoir tout plein de projets en tête:
- La version Axalot sur Mac
- L’application mobile pour Blackberry et Android
- D’autres encore top secrets…
Et puis, si vous voulez contribuer avec vos idées, n’hésitez pas!
Pour les infos pratiques :
Axalot vous propose sa formule gratuite avec 1 Go d’espace de sauvegarde ou bien ses versions payantes à partir de 0,56€ / Mois.
Pour cela, visitez le site https://www.axalot.fr et cliquez sur le bouton « Télécharger version gratuite » ou « Acheter ».
Astuce! Consultez le Facebook et le Twitter d’Axalot de temps en temps pour gagner des solutions de sauvegarde gratuite!
20/01 | Justine Devos
Note de Christophe: Cet article est rédigé par Justine Devos, Responsable Marketing Online chez Axalot a qui j’ai proposé de rédiger un article afin d’expliquer l’intérêt de la sauvegarde en ligne et plus précisément de leur solution.
Les disques durs ne sont pas éternels… Votre enfant peut jouer avec, vous pouvez vous le faire voler, un tigre du Bengale passant par là peut vous le dévorer, on ne sait jamais…
Et que vont devenir vos données ? Vous pouvez les effacer par erreur, un virus peut les attaquer…
Bref, un disque dur n’est pas la meilleure solution pour sauvegarder vos données, loin de là !
C’est pour cela qu’une sauvegarde en ligne peut s’avérer très utile.
Mais qu’est ce que c’est une sauvegarde en ligne ?
Elle se définit comme un système de sauvegarde de vos données par Internet. Vos fichiers passent par votre connexion Internet pour ensuite être sauvegardés sur nos serveurs ultra sécurisés. Bien entendu, toutes vos données sont cryptées afin que personne n’y ait accès.

Hier, 15 septembre 2009, en France, la loi dite Hadopi 2 a été adoptée à l’Assemblée nationale par 285 voix contre 225.
En suivant une partie des présentations des rapporteurs (en direct sur Internet), j’ai eu l’occasion d’entendre un défenseur de cette loi qualifier l’usage d’Internet d’usage du « clic et toc ». Comprenez, sans doute, facilité et pacotille, par opposition à exception culturelle et création, gratuité « libertarienne » contre rare et cher; « chic et choc » sans doute (la formule).
J’ai tout entendu dans ces synthèses ultimes où tout fut mélangé au profit de la cause (la loi) pour la protection – glorieuse – des artistes et de la création. Qui en effet en France ne viserait à porter haut les couleurs de la création?
Lire le reste de cet article »
Voilà un petit moment que je voulais faire un billet sur le flux. Oui ces flux RSS qui régissent le tempo des utilisateurs rompus aux usages du Web. Ces déferlements d’information ou de ressources, c’est selon, qui alimentent aujourd’hui, non pas heure par heure, ni même minute par minute, mais seconde après seconde, le grand sablier.
J’ai justement pioché dans le flux ce matin un article signé Nova Spinack, intitulé « Bienvenue dans le flux » dont la traduction française a été faite par Virginie Clayssen (mai 2009), et cité par « Crise dans les médias » (juin).
Je laisse à l’auteur (Spinack) ses projections sur le fait que le Flux serait un possible troisième âge du Web. Ce qui m’intéresse est plus d’essayer de comprendre ce qui se passe ici et maintenant.
13/01 | Carine Julémont
Voici un nouveau site qu va faire des heureux. En effet, fini l’éternelle question: qu’est ce que je vais lui offrir pour la Saint-Valentin ou son anniversaire .
iShopYouShop est un site de recommandation de shopping et d’idées cadeaux.
Il est sobre , claire et très simple d’utilisation et ses fonctionnalités sont très variées.
Parmi celles-ci , vous découvrirez la création de listes d’objets, des sondages et le générateur d’idées cadeaux .
Surfant sur la vague Web 2.0 , ce site communautaire offre beaucoup d’interactions entre les internautes et propose un vaste choix d’objets à découvrir puisque c’est les membres et non le site qui les proposent.
Là d’où je viens le media, c’est la télévision de papa, celle qui commence maintenant en France à 20H35 pile et qui s’appelait sans doute « mass media ».
En fait de télévision, c’était plutôt celle de mon grand-père : de mémoire, en 32-34 (1932 !) il participait aux premiers essais de télévision ! J’ai des photos, sépia comme il se doit, souvent regardées, d’un gros camion garé dans une petite rue anodine, avec des câbles et des antennes. Je regardais attentivement en me disant : alors, c’est ça, la télévision ! Et mon grand-père (ingénieur télécom) quel pionnier !
Ensuite, sans vraiment m’en rendre compte, j’y suis venue moi aussi à cette télévision : technologie, outils, contenus.
Des années de passion, de rencontres, de créativité, de travail. L’apprentissage d’un regard, comment fabrique-t-on, une image, une forme, comment – parfois – raconter une histoire, transformer des idées, communiquer, imaginer. Tous styles, tous formats, tous sujets. Et plus tard, exclusivement les documentaires. Mille façons d’explorer le monde et son histoire, ses mutations, fractures, imaginaires. Mille facettes du réel.
8/05 | Christophe Lefevre
Une fois n’est pas coutume, cette fois vous lirez un excellent article de Christophe (logiste.be), blogueur belge tout comme moi ( on a beaucoup de Christophe en Belgique) invité sur Bleebot.
Readbag est un outil plutôt sympa pour stocker tous les liens que vous êtes amenés à vouloir mémoriser pour une utilisation ultérieure.
Pour l’utiliser il vous faudra posséder un compte Gmail. Oui je sais c’est moche l’exclusivité mais c’est comme ça :)
Lorsque vous allez vous connecter les premières choses que l’ont va vous demander c’est le pseudo que vous voulez utiliser, si vous voulez archiver tous les liens sur lesquels vous allez cliquer et a quelle heure vous désirez recevoir l’email contenant les liens à lire par la suite (si vous voulez en recevoir un, ce n’est pas obligé).

Alors comment ça se passe ?
Pour mettre de côté des liens vous avez 2 possibilités : soit vous les ajoutez à la main en renseignant les URL sur le site Readbag, soit vous utilisez un bookmarklet sur votre navigateur (un petit bouton qui d’un seul clic va archiver la page en cours sur votre espace personnel). Il est possible d’indiquer un titre pour chaque lien sauvegardé et d’ajouter des notes pour se rappeler quelle était la raison de ce bookmark.
Tout va alors se retrouver listé sur votre compte Readbag avec :
Le point fort de l’outil n’est pas tellement de centraliser vos liens (d’autres services le font déjà très bien) mais plutôt de vous permettre de le faire de n’importe où et n’importe quand. Les possibilités sont nombreuses puisque vous pourrez aussi bien sauvegarder des liens depuis un téléphone portable ( http://readbag.com/m ), votre Iphone (via une version spécifique : http://readbag.com/i ), une application offline (via Google Gears) ou une extensions Firefox ( https://addons.mozilla.org/en-US/firefox/addon/7112 ). Depuis peu (fin avril) une intégration directe à Google Reader est disponible, ce qui permet de mettre de côté un lien depuis votre aggrégateur en un seul clic.
Une API étant disponible je pense que nous pouvons espérer voir de nouvelles déclinaisons et de nouvelles possibilités dans un avenir proche.
A noter que le créateur du service n’est autre que Thomas Marban à qui nous devons déjà Popurls ( http://popurls.com/ ).
+ 2 images
Note : Merci Christophe pour cette tribune sur Bleebot
21/07 | Christophe Lefevre
Depuis peu, une nouvelle tendance fait son apparition sur la blogosphère: Inviter un blogueur à publier un billet sur son propre blog.
J’ai remarqué 2 méthodes:
- Soit vous invitez un blogueur déjà connu et j’ai du mal à en voir l’intéret.
- Ou bien vous invitez un blogueur que vous venez de découvrir et désirez faire découvrir à vos lecteurs.
Je me lance dans la 2ème méthode avec comme premier invité: Décaféiné qui nous parle de FaceBook.
Une page d’accueil fuselée façon intranet d’Harvard, une inscription balisée aux petits oignons pour vous connecter aux copains de classe justement, et des « networks » régionaux qui ont tous en page d’accueil en ce moment la vidéo du hamster au regard du lapin pris dans les phares d’un 4×4. Bref vous êtes aux Etats-Unis, la mentalité est très « college », le succès lui, est « PHD ».
Inspiration chimérique pour tous les Don Quichotte du Web 2.0, Facebook est aujourd’hui sous les feux de la rampe avec une actualité qui dépasse de loin leur classement au Hit-Parade.com.
Après les rumeurs de rachat par Microsoft pour 6 milliards de dollars (ah..) alors que Facebook se voit en valoir le quintuple (Oh..), c’est Google, dans un mouvement d’échecs, qui « socialise » sa vitrine populaire qu’est Google Maps en y incorporant des mapplets, ou la possibilité pour les utilisateurs et développeurs « tierce partie » d’annoter de façon intelligente la carte et d’ajouter des données pertinentes pour chaque région couverte (Informations sur le voisinage, vie pratique, restaurants, etc..°.

Cette politique de mapplets est dans la droite lignée d’offensive que Google lance sur les petits rigolos « Social networkeux » concurrents qui, par tropisme fanatique, comme c’est le cas de Facebook, sont submergés par des gadgets façon Greasemonkey entre autres et qui améliorent l’offre de façon inespérée.
Quoi de plus naturel alors de la part du monstre Google que de subventionner ces gadgets à hauteur de 5000 $ par projet sérieux et 100.000 $ pour développer l’affaire qui gravite autour ? (J’ai toujours su que je n’aurais pas du caler mon armoire avec ma bible micro application « Delphi 2″)
Celui qui se marre en coin, c’est MySpace. Racheté par News Corp., le holding de Rupert Murdoch (Fox News, Sky, The Sun, News of the world.. ma lecture en fait), le leader rit jaune tout de même devant la courbe de progression de Facebook, qui monte en flèche ces derniers mois.
Myspace se targue tout de même de 25 millions de visiteurs quotidiens contre 8 pour Facebook, pareil pour les pageviews avec 46 milliards contre 15 pour son challenger. Oui mais, Facebook, c’est un nombre de membres actifs qui a doublé depuis le début de l’année, et le charme agit à l’instar de Axe puisque c’est ses 30 millions d’utilisateurs actifs qui ont donné la puce à l’oreille au service comptable de la société qui avec 100 millions de $ de chiffre d’affaire et des bénéfices au beau fixe lorgne déjà sur une entrée en bourse.
Qui sera le prochain candidat au conte de fée 2.0 ?
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Christophe Lefevre, spécialiste du SEO et des réseaux sociaux pour les nouveaux médias.
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