Je ne suis pas pro-piratage, loin de là, je pense que l’idéal, c’est que tout ce qui a une valeur soit payant, mais à un juste prix. Un peu comme les jeux pour smartphone à 79cent, c’est peu, mais à ce prix là, il est ridicule de pirater. Il existe également de nouveaux modèles économiques, moins rentables que la vente de CD à 20 euros, mais peut être plus efficace, tel que ceux de Spotify ou d’OnLIve.
Quand un modèle économique est intéressant, quand il ne prend pas le consommateur pour une vache à lait, il peut réussir à convaincre les internautes pourtant habitués à pirater. Ce que les internautes reprochent de plus en plus à l’industrie du disque (et du cinéma), c’est de ne pas accepter la réalité : si dans les années 1990, une collection moyenne de CD audio tournait aux alentours de 10 à 100 albums, très rarement plus, aujourd’hui, les consommateurs veulent tout, ils ne veulent plus devoir choisir entre 2 albums parce qu’ils ne peuvent pas tout s’acheter à des prix aussi élevés. Les majors auraient dû le comprendre il y a de nombreuses années et proposer la musique également sous forme de service à l’abonnement. Chez Universal, Sony Music, ils savaient que leur modèle ne pouvait plus tenir, mais ont toujours compté sur le soutien des gouvernements et de la justice pour protéger leur modèle économique dépassé.
Dans 50 ou 100 ans, peut être, on considérera que les majors ont fait quelque chose d’inacceptable en vendant la culture à des prix exorbitants, peut être que les tribunaux se sont trompés en condamnant les personnes qui ont partagé de la musique ou des films, après tout, en Suède, il existe un mouvement appelé le Kopimisme qui est reconnu officiellement comme une église et dont le sacre tourne autour du partage de l’information. Oui l’information et la culture, c’est sacré!
On a trop piraté, on le paie aujourd’hui.
Même si les majors exagèrent avec leur manque à gagner ( ben oui, tu ne vas pas acheter un film par soir à Universal), ils ont raison pour une chose, le piratage est un problème qu’il faut résoudre, car c’est également une plaie pour les artistes et pour ceux qui ne piratent pas, depuis toujours.
Je me souviens que dans les années 90, à chaque démarrage de partie, on devait parcourir le bouquin fourni avec un jeu pour trouver les mots que le jeu nous demandait, tout ça pour empêcher la copie de disquettes. Les vrais pirates, eux, patchaient le jeu pour faire sauter cette étape et au final, le jeu fourni illégalement était bien plus pratique que la version achetée dans le commerce.
On a également connu des techniques antipiratages sur le K7 VHS qui au final ne faisaient qu’abimer les films, même originaux. Oui, les mécaniques antifraude ont toujours eu tendance à souler les personnes qui achètent les produits légalement. Il faudra bien un jour que le marché de la musique, du cinéma et du jeu vidéo s’adapte à la réalité, ils ne vont tout de même pas nous racheter toute notre vie et s’appuyer sur des gouvernements qui nous priveraient de nos libertés en traquant nos moindres faits et gestes sur le net uniquement pour le bien d’une industrie? C’est un peu comme s’il était possible de faire rouler sa voiture avec de l’eau, mais que le gouvernement nous espionnait pour s’assurer que l’on continue toujours à mettre de l’essence dans le seul et unique but de protéger le modèle économique des fournisseurs de pétrole!
Et Megaupload dans tout ça?
On peut dire ce qu’on veut, mais évidemment qu’autour du business megaupload, il y avait des histoires un peu louches, ou en tout cas, pas tout à fait légales, évidemment que les serveurs sont remplis de données protégées par copyright :des jeux, films et musique piratés en toute impunité, et qu’il soit fermé, ce n’est pas si grave, il existe d’autres sites prêts à reprendre le flambeau.
Le problème, c’est que c’est un symbole, Megaupload. Lorsque Universal a censuré leur clip promo qui était tout à fait dans la légalité, les internautes ont jugé que les majors allaient beaucoup trop loin en estimant qu’ils pouvaient faire supprimer un clip qui ne leur plait pas, imposant des lois qui n’existent pas. Le message qui en est ressorti c’est si tu fais quelque chose qui ne plait pas aux majors, ils ont le pouvoir de te censurer et ne s’en priveront pas.
Sincèrement, être censuré par le gouvernement chinois ou par une multinationale, on se demande, c’est quoi le pire?
Internet sous la gouvernance des États-Unis? Et puis quoi encore !
La destruction pure et simple de Megaupload intervient à 2 jours de la protestation de Google, Wikipedia et d’autres géants du web qui voulaient faire pression sur le sénat américain qui devait statuer sur les loi PIPA et SOPA. Une pression qui avait eu un impact efficace sur la majorité des législateurs américains qui sont passés de favorable à défavorable à ces deux projets de loi dès le lendemain.
Un hasard parait-il, mais bien drôle de hasard. Sincèrement, ça sonne plutôt comme une mise en garde, comme si le FBI voulait nous dire : « le contrôle, c’est nous qui l’avons » et qui bien entendu a déchainé la colère du collectif de pirates Anonymous mais finalement, à quoi bon?
Ce que les autorités américaines ont fait est grave, ils se donnent le droit de supprimer un nom de domaine, le rendre inaccessible dans le monde entier. Ca signifie qu’ils pourraient aussi bien faire disparaitre de nombreux sites internet même hébergés hors de leur territoire. Jusqu’à présent, aucun pays n’avait osé commettre un acte de ce genre qui puisse avoir un tel impact sur de nombreux internautes du monde entier.
En dehors de quelques défenseurs de la liberté du web tel que Neelie Kroes, commissaire européenne en charge de nouvelles technologies, tous les grands de ce monde, les plus riches, les Nikolas Sarkozy applaudissent à deux mains. La machine est lancée et plus rien ne peut l’arrêter. Le 20 janvier 2012 sera à jamais une date historique, celle où les États unis, fiers défenseur de la liberté qui ne ratent jamais l’occasion de donner des leçons à la Chine et la Birmanie ont bafoué la liberté de millions d’internautes à travers le monde.
Hier s’est déroulé le concours de Miss Belgique 2012 dans lequel la jolie Laura Beyne a été élue comme étant la plus belle file du royaume.
Laura est une jeune fille métisse, ce qui apporte beaucoup à son charme, mais attire également les remarques traditionnellement un peu racistes sur le côté multiculturel de notre Pays et de ses représentants. Cette année, beaucoup d’internautes furent étonnés de lire quelques minutes après le couronnement un « Une vraie Belge n’ a aucune chance!!! /) » suivi de « Voilà la Belgique!!! Pffff!!! » sur la page Facebook de la première dauphine, Aurore de Geest ainsi que sur son profil Twitter.
Les réactions ne se sont pas fait attendre de la part des fans, ou pas, de la Miss de Charleroi, mais rapidement, le frère de la Miss a avoué être l’auteur de ces messages, se rendant bien compte de la bourde. Évidement, il est assez difficile de défiler sur une scène et publier sur Facebook en même temps, mais ça n’a pas vraiment calmé les réactions, car malgré les excuses du jeune homme, beaucoup d’internautes se sont sentis dupés, se rendant bien compte qu’ils n’ont jamais été en relation avec la belle sur les réseaux sociaux, mais uniquement avec Matthieu, le frère qui a mené une campagne agressive, au nom de sa soeur, sur les médias sociaux, notamment en suivant les «influenceurs» francophones sur Twitter.
Est-ce que cette communication sur les médias sociaux, mais également sur les médias plus traditionnels lui a fait gagner de nombreux votes? Difficile de juger, mais toujours est-il que lors de la finale d’hier, la belle a obtenu la place de première dauphine, ce qui, quoi qu’on en pense n’est pas mal du tout, mais les réactions de certains internautes montre bien le risque de laisser sa communication aux mains de quelqu’un d’autre.
Comprenez que lorsque Kanye West publie 60 tweets d’affilés, on sait que c’est bien lui qui communique, si ça avait été quelqu’un d’autre qui publiait des «achetez mon nouvel album» à tout bout de chant, le profil aurait eu beaucoup moins d’intérêt pour les fans.
Les médias sociaux, c’est une affaire de sincérité. Que vous soyez politicien, artiste ou prétendante à un titre de beauté, la règle est la même, communiquez vous-même sur Twitter et Facebook ou ne le faites pas!
Notez : les propos tenus sur ce blog ne concernent que moi.
24/11 | Christophe Lefevre
Dans le monde, il y a des gens qui bossent dure et d’autres qui en profitent. Sur le web, c’est un peu pareil, il y a ceux qui créent le contenu, et ceux qui en profitent lâchement et aujourd’hui, j’ai été particulièrement touché par un vol de ma propriété intellectuelle.
J’ai toujours considéré le web comme un espace libre, et je suis plutôt contre l’usage abusif des copyrights. Oui, je dois bien avouer que je suis vraiment porté vers le partage de la culture et des connaissances à la limite du piratage comme beaucoup d’internautes, mais je suis aussi conscient que lorsque les oeuvres sont disponibles à prix corrects, il faut commencer à en accepter de payer. Lire le reste de cet article »
Aujourd’hui, un internaute m’a demandé si je n’avais pas des conseils sur la façon de diffuser son CV de Webdesigner.
C’est un peu drôle, car on m’a déjà demandé plusieurs fois le même conseil à peu de chose près, alors, cette fois, j’ai décidé d’en faire un billet qui sera, je l’espère, utile à d’autres.
Je ne suis pas webdesigner et ce n’est pas ma formation, il n’empêche que je travail dans le web depuis pas mal d’années maintenant, avec des graphistes et je réalise mes propres design, soit, je m’y intéresse.
Je suis d’ailleurs abonné aux flux RSS des sites de références dans le milieu tel que Smashing Magazine, Webdesignerdepot, CSS Remix, PSDeluxe … et mon premier conseil, c’est certainement d’oublier tout ce que vous avez appris à l’école. Votre nouvelle bible, c’est votre agrégateur de flux RSS.
1) Revoir son portfolio
Trop souvent, les webdesigners arrivent sur le marché de l’emploi avec un CV très moyen, voire carrément affreux! Bien sûr, les gouts et les couleurs, ne se discutent pas, mais le bon goût et la technique, si! N’oubliez pas que ce que vous faites doit être vendable à un client.
Il faut commencer par se faire un vrai portfolio, montrez ce que vous savez faire sans aucune limite. Soyez créatif et inventif, c’est ce qu’on attend d’un designer! Si celui-ci n’est pas capable de faire preuve d’une énorme créativité, dans une société, qui en sera capable? Personnellement, j’aime beaucoup les illustrations, je trouve que ça donne une âme à un site, ne pensez pas que le cartoon ou un peu de «flashy» ferra forcément trop enfant, un site pro n’est pas forcément un site glauque, d’ailleurs, vous remarquerez que les agences les plus créatives ont souvent un site vitrine particulièrement coloré. Vous trouverez de chouettes exemples un peu partout sur le web
Le plus important de tous les conseils, prenez votre temps pour préparer votre chasse aux entreprises. Si vous pensez que les entreprises vous attendent avec votre portfolio plein de maquettes faites en première année de web-design, vous vous trompez sérieusement! La première chose à faire est peut-être de tout jeter. Ce qui était tendance il y a 5 ans ne l’est peut-être plus aujourd’hui. Un design réussi doit être léger, valoriser le contenu, rendre la navigation la plus accessible possible, on oubliera les slideshows si possible pour rendre la totalité du contenu de la page accessible en 1 seul clic. Il ne faut pas oubliez d’être précis, celui qui regardera votre portfolio remarquera directement les petits détails comme les problèmes d’alignement ou des textes trop collés aux bords, ou encore des sidecars de 301pixels de larges.
Vous devez produire un effet «Wow» ! Il ne faut pas faire beaucoup, mais il faut en mettre plein la vue. Mais pour y arriver, vous devez préparer votre portfolio comme un vrai projet avec un logo, un modèle de navigation, un contenu optimisé, et bien sûr, ça prend du temps, mais à la clé, il y a le job de vos rêves.
2) Faites vous remarquer sur le web !
Vous avez un portfolio génial, mais maintenant, il faut vous vendre comme une marque. Pour un webdesigner, le mieux, c’est d’avoir une de ses créations qui tourne de blog en blog avec son nom et l’adresse de son blog en grand dessus, et vous savez, ce n’est pas si difficile que ça. Commencer par rechercher des chiffres très récents qui vont intéresser les blogueurs «influents» : Les chiffres clés de réseaux sociaux, des smartphones ou encore sur les jeux vidéos et lancer-vous, faites une superbe illustration originale, créative, inventive, croyez moi, si c’est bien fait, ça ne pourra que buzzer. Vous trouvez quelques chouettes exemples sur mon blog.
Une fois cette illustration réussie, envoyez là directement aux blogueurs, et demandez-leur s’ils peuvent faire un lien vers votre portfolio et signaler, en passant que vous êtes disponible pour un job. En toute logique, ils vont le faire et vous gagnerez à la fois des backliens et de la réputation.
3) Diffusez votre CV !
Une fois que vous avez fait ça, vous n’êtes plus un petit designer qui sort de l’école, mais un créatif déjà actif sur le web. Au mieux, on vous a déjà contacté pour vous proposer un job, au pire, vous avez un CV attrayant que vous pourrez diffuser à tous vos contacts sur LikedIn, Viadeo, Facebook, Twitter, n’hésitez pas, si vous avez réalisé un super portfolio, car c’est beaucoup plus facile pour vos amis de recommander votre portfolio, s’il est vraiment inventif.
Proposez également votre CV sur des sites d’emplois spécialisés tels que Remix Jobs de Korben ou Digital Jobs en Belgique.
Avec ces conseils, j’espère vous avoir aidé à décrocher un super emploi dans le web. Ces conseils sont généralement valables pour d’autres métiers, bien sûr, l’essentiel est de prendre le temps pour faire bien les choses plutôt que d’essayer à tout prix de diffuser un CV banal et sans intérêt.
1/10 | Christophe Lefevre


Netwave, un fournisseur global de solutions e-business, lance une campagne de communication décalée pour faire découvrir ses offres personnalisées destinées à accompagner les entreprises e-commerce/VAD dans leurs besoins de management comme dans leurs besoins de croissance.
En exploitant des personnages originaux, l’agence présente ses solutions e-business de façon créative et permet ainsi de donner un visage à chacune de ses activités qui ne sont pas toujours très simples à comprendre.
Ainsi, il est beaucoup plus simple pour les entreprises qui recherchent de la croissance de comprendre l’activité de WebSales Booster qui dans la campagne est présentée par un personnage qui pourrait à la fois être ringard et branché, selon les circonstances.
WebSAles Booster agit comme un véritable vendeur en analysant le comportement des internautes. Il s’agit d’un outil qui va analyser les actions des acheteurs en s’appuyant sur des trackeurs exploitant plusieurs centaines d'indicateurs.
Après quelques clics, l’outil sera capable de proposer des offres personnalisées, promotions ou sélections sur mesure aux clients et pour les webmasters, des services tels que des alertes en temps réel ou des activations des canaux CRM dès la navigation.
La particularité du système, c’est qu’il est capable d’apprendre au fur et à mesure que les internautes l’utilisent et proposer des actions d’optimisation en temps réel.
Netwave a également étendu sa campagne autour de WebSAles Paltform qui, grâce à un très haut niveau de progicialisation et à son service client « éditeur », rend plus agile et autonome vis-à -vis des ressources informatiques, Line@VAD qui optimise le marketing, la gestion de vos commandes et la relation client avec beaucoup de souplesse, CRM Service qui va permettre d’externaliser la relation client et l’expertise de Netwave adaptée à la télévente qui va permettre de minimiser le nombre d’appels pour générer le même CA.
Plus d'infos : http://www.netwave.eu/
«Geek», ce terme désignant les accrocs de nouvelles technologies finira bien par disparaitre, tant ces technologies ont su trouver leur place dans notre quotidien. Nous sommes au début de quelque chose de neuf, une époque où le web prend sa place partout, à travers de nouveaux appareils, et grâce à de nouveaux types de sites, les médias sociaux.
Comprenez bien que la révolution qui se met en place depuis quelques années est bien la combinaison de ces 2 éléments. Ainsi, le web mobile n’aura pas su se développer autant s’il n’entrait pas dans notre quotidien et les réseaux sociaux n’auraient pas eu un impact si important dans nos vies, s’ils n’étaient pas accessibles à tout moment, pouvant même remplacer nos moyens de communications traditionnelles (le téléphone, le courrier, électronique ou non, et surtout le SMS). Pas étonnant que le marché des smartphones et les tablettes se développent si vite, ces appareils permettent notamment de surfer sur les médias sociaux, partout, avec une interface optimisée, voir des applications dédiées. Lire le reste de cet article »
1/09 | Christophe Lefevre
Il y a des choses que ne fonctionnent pas en Belgique, comme le fait que l’on n’a pas de gouvernement, mais en général, la Belgique se présente comme un pays moderne avec une capitale de l’Europe qui joue parfaitement son rôle.
Par contre, comment expliquer le retard que l’on a pris sur le web ? Je ne vous parle pas des connexions internet même si nous n’avons pas Free, mais des sites internet en général, surtout les sites francophones. C’est extraordinaire, mais la majorité des sites belges n’ont pas changé depuis 5, voire 10 ans, c’est une catastrophe pour amoureux du HTML comme moi.
Le paradis de Netscape et IE5.5 !
Le web, en Belgique, est vieillot. Il est composé de beaucoup de sites en HTML4 structurés en «table» et qui ne sont absolument pas optimisés pour les navigateurs modernes donnant l’impression de surfer en Bulgarie. Je ne parle pas des sites perso qui n’ont généralement pas dépassé le 30e visiteur depuis 2003 à en croire le beau compteur collé dans ce qui ressemble à un footer, non, je vous parle de sites officiels de communes Belges, des restaurants, des centres sportifs, des commerces ou encore nos transports en commun.
L’e-banking et le système de «tax on web» sont à revoir!
En Belgique, on considère que tous les internautes surfent sur IE6/ WinXP, les autres internautes ne comptent pas trop.
Un exemple: La carte d’identité électronique (eID), nécessaire pour payer ses contribution sur Firefox ne fonctionne pas sur Firefox ou Chrome. Le message est le suivant : « L’eID sous firefox 4 n’est actuellement pas supporté par le SPF Finances. Veuillez utiliser un des navigateurs supportés. Vous utilisez un navigateur qui n’est pas supporté. Veuillez utiliser un des navigateurs suivants: Internet Explorer (32bits) (5.5, 6.x, 7.x, 8.x,9.x) ou Firefox (3.x). »
Je rappel qu’on est déjà à la version 6 de Firefox !!!! En cas de soucis, il faut passer sur IE qui n’existe ni sur Mac, ni sur Linux, bien évidemment!
Dans le même esprit, il n’est pas possible d’utiliser le Net Banking de ma banque sur Google Chrome, mais heureusement, ça fonctionne sur Firefox (ouf). Je ne sais pas pour vous, mais moi, je trouve que les systèmes pour effectuer ses virements en ligne sont souvent proche de la torture mentale! Est-ce vraiment pensé pour tous les citoyens ou uniquement pour des comptables qui passent leur journée sur « EBP Compta Flash » ?
Les transports en commun belges ne sont pas très mobiles!
En Belgique, le web n’est pas ouvert vers les smartphone et tablette, même des sites comme ceux de la STIB, du TEC ou de la SNCB sont des adresses de références pour de nombreux navetteurs. Chez les belges, il est encore très courant de devoir télécharger des .pdf de plusieurs pages pour trouver (en fouinant) l’heure du prochain bus.
Si le TEC n’a toujours pas compris l’importance de faire un site disponible sur mobile, la STIB a décidé de mettre en place des applications Android et iPhone. Ça aurait été bien si ces applications fonctionnaient, or, c’est très loin d’être le cas : en heure de pointe, tout comme le site, elles sont presque sans arrêt en deni de service, et lorsqu’elles tournent, elles ne sont pas très très fiables.
La SNCB avait, jusqu’à présent, un service mobile pas très moderne, mais léger et fonctionnel pour suivre en temps réel la position des trains. Je pouvais franchement le saluer pour ça, et bien c’est fini : ils ont décidé de redévelopper Railtme mobile, résultant, un site qui a du mal à se charger lorsqu’il ne se trouve pas, lui aussi, en deni de service.

Des sites en solde.
Le fait que des sites n’aient plus été mis à jour depuis longtemps est une chose, mais que de nouveaux sites soient aussi mal pensés en est une autre. La création de site est souvent mise dans les mains d’amateurs qui bidouillent au pire sur un clone de FrontPage, au mieux sur un CMS avec un thème gratuit qu’ils vont torturer. Le problème est que la création d’un site est souvent trop coûteuse pour des entreprises qui sont sur un marché très régional (en Belgique, tout est régional), alors on se rabat sûr du web en solde.
Mais même les professionnels font parfois du travail de barbare!
Lorsque je regarde le site de certaines agences, j’ai peur et je me demande comment ils appâtent leurs clients? Ha oui, mais les clients, ils n’y connaissent rien au web, un peu comme le reste des Belges.
Plusieurs étudiants m’ont déjà dit que leur prof de web était complètement à côté de la réalité, coincé par un désintérêt d’un secteur qui bouge chaque année. Ces profs devraient apprendre à leurs étudiants des matières qu’ils ne maitrisent pas eux même par manque de pratique. Bien sûr, c’est amusant de surfer, mais faire de la veilles, suivre l’évolution des technologies et s’intéresser aux bonnes pratiques, c’est moins drôle.
Pourtant, les métiers du web ont changé : Le designer doit savoir coder en Javascript pour imaginer des interactions JQuery intelligentes et pouvant offrir une valeur ajoutée à l’expérience utilisateur pendant que le développeur, connu pour être un peu renfermé doit devenir un fin psychologue pour concevoir des interfaces «user-friendly» .
Les métiers du web, en Belgique, souffrent également d’un manque de reconnaissance.
Les designers, les rédacteurs, les développeurs sont souvent moins bien payés que leurs équivalents sur les autres médias ou technologies. C’est triste que des métiers qui demandent autant d’investissement personnel afin de ne pas être «largué», soient aussi peu valorisés. Parce que les Belges ne font pas la différence entre l’écriture sur un Skyblog et un site professionnel, rédigé, désigné et codé par des professionnels.
Bien sûr, en Belgique, nous avons aussi des professionnels du web talentueux mais il serait temps, je pense, de revaloriser le web belge.
22/07 | Christophe Lefevre
Vous aussi, vous avez toujours été choqué par les séquences des «experts» où ils prennent une zone floue prise par une caméra de surveillance analogique et en sortent une image nickel?
S’il existe réellement des filtres qui permettent d’améliorer la précision d’une image, il reste tout à fait impossible de sortir un numéro de plaque, par exemple, d’une zone de 8pixels sur 4. Toute personne travaillant dans le secteur informatique remarquera régulièrement des incohérences dans les épisodes de la série.
J’imagine que pour d’autres métiers pointus, c’est pareil, vous retrouvez régulièrement des incohérences, non? Au fait? On peut avoir 2 ADN dans le même corps? Et les cas de Dr House, ils sont possibles?
J’ai découvert cette photo sur Google+ et je la reprends sur mon blog parce qu’elle est impossible à partager proprement à cause de son format. Lire le reste de cet article »
24/06 | Christophe Lefevre

La très jolie Alyssa Campanella, Miss USA 2011 a surpris la presse en annonçant qu’elle est une véritable nerd férue de science et d’histoire.
En effet, dans les coulisses du célèbre concours de beauté, cette blogueuse et twitteuse explique, tout en jouant à Angry Bird sur son iPad, qu’elle a grandi en regardant Starwars, Camelot et a toujours été obsédée par l’ère de Stuart et Tudor.
Lire le reste de cet article »
16/04 | Christophe Lefevre
Alors que Gartner attendait une progression de 3% pour le premier trimestre 2011, les ventes mondiales de PC ont reculé de 1,1% sur un an. C’est une première depuis plusieurs trimestres, et pourtant, c’était prévisible.
Les entreprises continuent à investir dans leur parc informatique, c’est plutôt le PC domestique et low cost qui est touché par cette baisse, ce qui explique une chute de 12,2% pour Acer.

Il faut dire que le regard des consommateurs s’est tourné vers un autre marché, celui des tablettes, tiré vers l’avant par l’iPad d’Apple.
Gartner estime le volume de vente de tablettes à 70 millions d’unités, contre 387,8 millions de PC. Un pourcentage qui devrait continuer à progresser.
La tablette, ce nouveau PC domestique.
Bien que la tablette ne correspond pas tout à fait au besoin de tous les utilisateurs, il faut avouer qu’elle a certains avantages bien séduisants pour le consommateur lambda.
En effet, si on compare l’iPad à un PC, nous avons un système d’exploitation hyper simple d’utilisation, qui ne fait enfin plus peur : pas de problème d’antivirus ou de drivers. Pas de reboot, non plus.

L’iPad est le premier ordinateur qui peut être utilisé de 7 à 77 ans sans avoir besoin d’un geek dans son entourage. Il a un véritable succès chez les enfants qui le préfèrent aux consoles portables.
Le nombre de jeux et d’applications ludiques sur un iPad est tout simplement impressionnant et l’expérience de surf du bout des doigts sur un iPad est également plus attrayante pour beaucoup de consommateurs.
Il faut bien l’avouer, l’iPad est capable de satisfaire les besoins essentiels de l’informatique domestique, sans en avoir les inconvénients.

L’iPad a environ 2 ans d’avance sur la concurrence, mais très rapidement, des modèles sous Android ou d’autres OS, devraient arriver à rattraper ce retard. On estime que l’iPad devrait rester leader jusqu’en 2015. Évidemment, sur un secteur comme celui-ci, il est difficile de certifier ces estimations.
La révolution tactile
Lorsque l’on parle de la révolution tactile, on ne parle plus de l’avenir, on est arrivé en plein dedans! Les PC reculent pour laisser place aux tablettes, et plus que jamais, il devient important pour tous les médias et sociétés présentes sur le web de développer des versions optimisées de leurs sites.
Ajoutez-y les smartphones de plus en plus souvent connectés à internet et vous comprendrez que le site internet tel que nous le connaissons est en voie de mutation.

Apple, le grand vainqueur.
Microsoft n’arrive plus à convaincre, malgré le lancement d’un Windows Phone 7 prometteur, aussi, la firme de Redmond a rendu son Windows 7 le plus nomade possible en l’associant au processeur ARM qui anime la majorité des smarphones et tablettes et donc capable de tourner sur un hardware similaire à celui de l’iPad.
Pendant ce temps, Apple prépare la migration de Mac OSX vers le tactile. Contrairement aux PC sous Windows, les Mac ont progressé de 13%. Bien sûr, ça reste anecdotique, mais ça montre un intérêt de la part des consommateurs malgré le succès des tablettes. En fait, Apple sait que son OS devra devenir tôt ou tard tactile et l’iPad peut être une porte d’entrée vers l’univers du Mac plus professionnel.
Cupertino lance cet été Mac OSX Lion, un OS qui intègre nativement des fonctions multitouch et de nombreux éléments provenant de l’interface d’iOS. Il a également déposé de nombreux brevets d’interface utilisateur comme le clavier sensible aux mouvements.
Je pense sincèrement qu’Apple va encore bousculer l’industrie informatique en fusionnant d’une façon ou d’une autre, les avantages de la tablette et du PC, là où Microsoft cherche à imposer un OS dans un univers qui n’est pas le sien.
Le PC domestique ne séduit plus le consommateur.
Et c’est normal, il est lassé de devoir se plier à une technologie d’une autre époque (clavier, souris, OS, reboot, drivers, formatage, installation, virus,…).
Le PC est une machine efficace pour travailler, mais pas pour un usage domestique. L’ordinateur que nous connaissons doit forcément évoluer vers quelque chose de plus hybride, il y a des signes qui le montrent clairement, mais aujourd’hui qui évolue dans ce sens? Toute l’industrie est tournée vers les tablettes.
4/04 | Christophe Lefevre

Dans l’univers du web, on trouve 2 grandes entreprises qui font la pluie et le beau temps : Google et Facebook.
Si Google a vampirisé le marché de la publicité grâce à son quasi-monopole sur les moteurs de recherche, Facebook a pris la tête des médias sociaux.
Facebook en à peine quelques années à pris la place de nombreux sites pour de nombreux internautes: Les forums pour certains, Myspace, Skyblog pour d’autres, l’IRC, MSN Messenger, l’E-mail, au quotidien, si bien qu’il semble impossible pour les concurrents de tenir face au géant. Lire le reste de cet article »
2011 sera l’année de la tablette, si c’est un fait, ce ne le sera pas forcément le cas pour tous les acteurs. En effet, les chiffres sont clairs, il devrait se vendre 50 millions de tablettes cette année avec hausse de 200% par rapport à 2010, mais depuis le début de cette année, plus de 75% de ces tablettes étaient des iPads et le succès n’est pas près de s’arrêter : entre 400 000 et 500 000 iPad 2 ont été vendus sur son premier weekend de commercialisation aux États-Unis.
Ce nouveau modèle, beaucoup plus puissant que l’encens sera disponible chez nous le 25 mars prochain.
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8/03 | Christophe Lefevre
Il est bien loin, le temps où vous deviez consulter l’énorme bottin en papier jaune en blanc pour trouver une personne que vous désirez contacter, ou l’époque où vous cherchiez dans le journal, les appartements à louer. Aujourd’hui, internet vous rend un nombre insensé de services directement sur votre bureau ou votre mobile.

Si le web permit à de nombreux marchés de s’étendre et d’arriver jusqu’à votre salon, de nombreux business et industries l’ont payé assez chez, voici un tour d’horizon :
7/03 | Christophe Lefevre
Partout dans le monde, on peut parler d’actions de bravoures de blogueurs qui informent le monde des actes inacceptables menés par leur gouvernement.
C’est le cas de cette étudiante syrienne de 19 ans, Tal Al-Mallouhi, condamnée hier à cinq ans de prison pour avoir diffusé des informations secrètes sur son blog, obtenues par son grand père, un ancien ministre. Celle-ci fut accusée d’espionnage à la solde des Américains. Ce procès avait été tenu secrets par le gouvernement syrien de façon à ce que la presse de s’en mêle pas.
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9/02 | Christophe Lefevre

Je dois bien vous le dire, il y a quelque chose de pourri dans le royaume de France !
Je suis Belge et vis dans un pays qui est la risée du monde par ce qu’il n’arrive pas à fonder un gouvernement, mais lorsque je vois ce que le gouvernement fait à côté, dans ce beau pays qui est la France, je me dis que l’on n’a pas trop à se plaindre.
Non, mais sérieux quoi, pour moi, Hadopi est déjà une énorme erreur qui va soi-disant permettre aux malheureux gros artistes (hum) d’être justement rémunéré, et les maisons de disque de continuer à vivre sur un modèle économique complètement dépassé. Cette fois-ci, votre Éric Besson désire faire payer les gros fournisseurs de contenu sur internet, c’est-à-dire les Google, Facebook, Microsoft, argent qui au final serait redistribué aux opérateurs et aux sociétés de gestions de droits d’auteur comme la Sacem.
Besson a également demandé à ce que les opérateurs fournissent une information détaillée sur leurs pratiques de gestion de trafic et veut nommer un commissaire du gouvernement au sein du régulateur national des télécoms (Arcep), sachant que l’Etat français détient près de 27% du capital de France Télécom, le gouvernement serait clairement en conflits d’intérêts.
Ce qui signifie en gros que votre gouvernement va encore sacrifier les libertés des citoyens dans leur seul intérêt et celui des plus riches! Parce qu’excusez-moi, mais si il y a une industrie qui n’a pas besoin de cadeaux, c’est bien les télécoms et les maisons de disques, et je n’ose imaginer les dérives qui risquent d’en sortir, on fait payer Facebook et Google pour leur présence sur le marché français, leur donnant d’autres choix que de limiter leurs offres gratuites sur votre beau territoire.
Je vous signale qu’en Belgique, on n’a pas droit à des applications telles que Spotify pour des raisons du même genre… Ca fait réfléchir, non?
Ca se comprendrait si votre gouvernernement vous fournissait internet gratuitement, mais non, vos bandes passantes, vous les payez, non? Et vous êtes bien taxés, non? Alors que vos politiciens arrêtent de dire que les gros fournisseurs de contenus profitent de «vos autoroutes l’information» c’est les citoyens français qui en profitent et ils payent déjà pour ces services aux fournisseurs d’accès et au gouvernement à travers les différentes taxes.
Laissez-moi rire, de manière sarcastique: mais qui a bien pu voter pour vos dirigeants? Est-ce qu’il n’y a que des DG de grosses sociétés qui vont aux urnes, chez vous?
Rappelez-moi votre devise? Liberté, égalité, fraternité? Vous vous faites avoir, sérieusement, votre gouvernement prend sans cesse des libertés inacceptables. Un jour, c’est le piratage, un autre, c’est «l’utilisation de vos autoroutes de l’information», et demain? Vous payerez une taxe sur l’Open Source???
Je ne suis ni de droite ni de gauche, mais franchement, pour moi, votre politique craint! Savez-vous que votre gouvernement devrait résoudre vos problèmes, pas vous en créer? Sérieusement, c’est à ça que servent les politiciens!
Est-ce que vous savez pourquoi les Belges n’arrivent pas à fonder un gouvernement? Parce que chez nous, ce n’est pas parce qu’un parti politique a gagné les élections qu’il a tous les droits, il est obligé d’avoir l’accord des autres pour mettre en place des lois liberticides comme on en crée sans cesse en France.
En fait, en Belgique, si l’on n’a pas de gouvernement, c’est simplement parce que nos politiciens représentent à tour de rôle des Flamands, des Wallons, des Bruxellois, des entreprises, des sans-emplois, aussi… et nous refusons absolument qu’une communauté, qu’une partie des citoyens puisse voir ses libertés bafouées pour satisfaites d’autres personnes. Aujourd’hui, je suis fier de ne pas être français, et j’espère ne jamais le devenir…
8/02 | Christophe Lefevre
Je me suis posé plus d’une fois la question de l’intérêt d’une application social pour iPhone tel que Instagram, avec une visibilité nulle sur le web. Vous n’avez en fait pas de profil web sur Instagram, juste la possibilité de partager sur vos comptes Twitter, Facebook, Thumbr, … Pourtant, ça marche, et publier une photo, uniquement sur Instapaper à même du sens, puisque vous y avez tout de même votre réseau.
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2/02 | Christophe Lefevre
Si j’avais écrit cette phrase, il y a 2 ans, je pense que beaucoup m’auraient trouvé ridicule, aujourd’hui, je la lis un peu partout : Facebook et Twitter sauveurs de la Tunisie, l’Égypte, et bientôt tous les pays sous régimes totalitaires.
Soyons honnêtes, ce n’est pas internet qui a provoqué la révolte en Tunisie, ce sont les Tunisiens ! Mais il est clair que les réseaux sociaux sont des voies de communications efficaces qui jouent un rôle important, tout comme la radio, lors de la 2e guerre mondiale.
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23/01 | Christophe Lefevre

Contrairement à ce que l’on a lu régulièrement sur de nombreux blogs spécialisés, ces derniers temps, Google n’est pas mort.
Mais il ne va pas bien non plus, il vit une période difficile, la fin d’un rêve, celui d’être leader incontesté du web et des nouvelles technologies.
Aujourd’hui, la firme de Mountain View n’arrive plus à innover et se trouve face à des concurrents de plus en plus solides : Facebook, qui lui prend de plus en plus d’audience et Apple, qui s’est installé sur le marché de publicité mobile.
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2/01 | Christophe Lefevre

Si l’année écoulée fut riche en évènements, nouveautés et actualités high-tech, rassurez-vous, 2011 ne sera pas en reste.
2011 sera une année décisive pour des sociétés telles que Microsoft, Google, Facebook, Sony, Apple ou Nintendo. RIM et Nokia et Twitter ont également beaucoup à jouer. Et que pensez de la géolocalisation? Qui va remporter la palme? Voici les tendances web et high-tech de l’année 2011 :
1/01 | Christophe Lefevre
Il y a un an, on avait prédit que 2010 serait l’année du web en temps réel, des web-apps, de la géolocalisation, de la réalité augmentée des jeux sociaux et de la convergence mobile.

L’après-web 2.0
En réalité, un an, ce n’est pas suffisant pour que de nouvelles tendances changent véritablement nos habitudes. Le web en temps réel se développe de façon presque invisible pour l’utilisateur, et pourtant, aujourd’hui, il semble évident qu’un évènement sera diffusé sur internet dans les minutes qui suivent sa publication. Twitter reste leader sur le web en temps réel.
Un véritable succès pour FourSquare et ses cinq millions d’utilisateurs, la géolocalisation a beaucoup fait parler en 2010 avec son intégration dans Facebook. Aujourd’hui, l’impact de la géolocalisation sur web touche essentiellement les États-Unis.
Les web-apps avec le cloud computing se développent encore timidement, malgré le lancement (récent) de Chrome OS, je pense que son développement reste très lié à l’HTML5 qui n’est pas encore le standard du web, la faute, en grande partie, à Microsoft et ces IE 6,7 et 8 qui restent majoritaires sur les ordinateurs.
La tendance que l’on n’a peut-être pas vue arriver, c’est la victoire de Facebook sur Google : aux États-Unis, Facebook est devenu le site le plus visité, devant Google !
Néanmoins, si l’on ajoute au géant, tout ses sites annexes tels que Gmail et Youtube, il garde encore la première place, mais pour combien de temps?
Au niveau mondial, Facebook est maintenant 3e, juste devant Yahoo, et derrière Microsoft.
Des mobiles de plus en plus intelligents !
Il faut bien l’avouer, la réalité augmentée a toujours du mal à trouver sa place malgré l’arrivée des fonctionnalités évoluées que l’on trouve dans les mobiles, mais la convergence mobile fut vraiment une tendance importance de l’année 2010, le développement d’OS nomades au moins aussi performants qu’iOS d’Apple aide le marché mobile à s’imposer comme la plus grosse tendance de la nouvelle décennie.
Avec cinq milliards d’applications téléchargées en 2010, le mobile a créé un véritable écosystème qui se développe à une vitesse surprenante
Créer un site ou diffuser de la vidéo sur le Web sans penser à l’iPhone et aux smartphones Android est aujourd’hui inimaginable.
2010 fut l’année d’Android, c’est l’année où l’OS de Google est passé devant celui d’Apple! Mais attention, 2011 sera l’année de tous les nouveaux OS mobiles. Microsoft pourrait bien reprendre ses parts volées par Android grâce à un Windows Mobile 7 étonnant et Symbian revient également sur la scène. Pour moi, 2010 sera certainement connue comme l’année de gloire pour l’OS libre.
De nouveaux marchés dérivés du mobile
Je n’avais pas prévu l’explosion des tablettes, et pourtant, l’année 2010 est clairement l’année de l’iPad. Je dis bien, de l’iPad et non des tablettes. Pour moi, il y a encore beaucoup de chemin à parcourir de la part de la concurrence pour convaincre l’utilisateur, mais les dernières annonces sont très prométeuses.
Il va bientôt falloir penser à la version TV de nos applications, car Apple et Google ont adapté leurs OS mobiles pour la TV. C’est ainsi qu’on a eu droit à une nouvelle AppleTV et sa concurrence la Google TV.
La TV intelligente est un marché un peu jeune, mais très porteur.
Et les jeux vidéos ?
Les consoles de jeux vidéos ont également connu leur petite révolution avec l’arrivée de nouvelles interfaces humaines, une tendance tirée par l’avant par Kinect de Microsoft. Aujourd’hui, la Wii n’a que Mario pour faire face à la concurrence.
L’année 2010 aura donné l’occasion à iOS de s’imposer comme une véritable plateforme de jeux capable de rivaliser avec les consoles portables avec des titres phénomènes telle que Angry Birds.
Loin des jeux java que l’on a connu sur nos vieux Nokia, les iPhone disposent maintenant de moteurs 3D évolués tels que Rage d’ID Software et Unreal Engine 3 qui équipe le sublime Infinity Blade.
Si certaines tendances comme la réalité augmentée prennent du temps à trouver leur place, 2010 fut une année très riche en surprises grâce à un marché mobile qui se développe de façon fulgurante et des acteurs prêts à prendre des risques pour être les premiers, tout bénéfice pour l’utilisateur.
Christophe Lefevre, spécialiste du SEO et des réseaux sociaux pour les nouveaux médias.
Sur Techtrends, je partage le fruit de ma veille numérique et mes réflexions autour des tendances du web, des médias et nouvelles technologies.